SCB Cameroun : Quand la RSE s’invite à table
Au dîner de presse du 18 septembre à Douala, Laure Ndoumbe Djombi, Directrice Communication et Qualité de la SCB Cameroun, a déroulé le récit d’une banque qui veut conjuguer performance financière et impact sociétal.
Le centre Academia, à Douala, s’est transformé le temps d’une soirée en lieu d’échanges privilégiés entre la Société Commerciale de Banque (SCB) Cameroun et la presse nationale. Autour d’un dîner de presse organisé le 18 septembre, les convives ont partagé bien plus qu’un repas : une vision. Celle d’une banque qui, au-delà de son rôle classique de financement, s’impose désormais comme un acteur citoyen.

« La banque est d’abord une institution citoyenne, au service du pays et de ses communautés », a lancé Laure Ndoumbe Djombi, donnant le ton de la soirée. Un propos qui résonne comme un credo dans un contexte où les entreprises, et en particulier les banques, sont de plus en plus interpellées sur leurs responsabilités sociales et environnementales.
Une banque qui veut “faire société”
Tout au long de la rencontre, Mme Djombi a dessiné les contours de cette ambition : accompagner l’éducation, soutenir la culture, protéger l’environnement, encourager l’entrepreneuriat. Autant de domaines où la SCB Cameroun veut laisser son empreinte.
Présente dans 28 villes avec 55 agences et plus de 600 collaborateurs, la filiale du groupe Attijariwafa bank s’appuie sur sa proximité avec les ménages, les entreprises et les institutions publiques pour bâtir un modèle inclusif.
L’environnement en ligne de mire
Le projet Ecogreen a particulièrement retenu l’attention des journalistes : plus de 10 milliards FCFA mobilisés pour transformer les déchets plastiques (PET) en granulés destinés à une seconde vie industrielle. Une initiative qui illustre la volonté de la SCB Cameroun de contribuer à la croissance verte et à la réduction de l’empreinte écologique du pays.
L’humain au centre
Mais l’écologie ne suffit pas. « Notre rôle est aussi de donner plus de chances aux femmes entrepreneures, aux jeunes porteurs de projets, et de promouvoir l’inclusion financière », a insisté Laure Ndoumbe Djombi.
À travers le centre de formation Academia SCB, la banque investit dans le capital humain. Avec le Club Afrique Développement, elle connecte les entrepreneurs camerounais aux réseaux d’affaires internationaux. Et chaque année, la célébration de la Journée internationale des droits de la femme est l’occasion de rappeler son engagement en faveur de l’égalité et de la diversité.
Entre ambition et attente
La soirée s’est achevée sur une note d’ouverture. Les journalistes ont salué une initiative qui replace la banque au cœur des enjeux de société, tout en rappelant les défis : climat, inclusion, compétitivité.
En filigrane, la question demeure : la SCB Cameroun saura-t-elle maintenir ce cap, et faire de la RSE un véritable moteur de transformation durable dans un Cameroun en pleine mutation ?
